Nous construisons une infrastructure, pas une app de plus.
La couche de dispatch neutre pour les centrales de taxis et de transport avec chauffeur.
La plateforme est en construction et nous sélectionnons les premières centrales avec lesquelles démarrer. Nous cherchons du capital et des compétences pour y arriver plus vite, et un partenaire commercial par territoire.
Le volume existe déjà. Personne ne le monétise.
Trois faits, pas trois prévisions.
Cette position, quelqu’un l’a déjà payée
Au Royaume-Uni, Uber a racheté le logiciel que des milliers de centrales indépendantes utilisaient. Celui qui fournit le dispatch décide qui voit les courses, et cela vaut assez pour être acheté. En Europe continentale c’est libre.
Le revenu est sur chaque course, pas sur celles de l’app
La commission court sur tout ce qu’une centrale répartit, téléphone compris. C’est la différence entre monétiser la part d’une application et monétiser le volume que ces centrales font déjà aujourd’hui.
Le même produit dans quatre pays
Le dispatch ne change pas en passant la frontière : ce qui change, c’est la langue, la monnaie et les références réglementaires. Ouvrir un marché nouveau coûte une traduction, pas une réécriture.
Du capital, et qui sait où le porter.
L’argent est nécessaire, mais seul il n’ouvre pas une centrale. Nous intéressent surtout les associés qui apportent quelque chose au-delà du capital : des relations dans le transport professionnel de personnes, l’expérience des marchés réglementés, des rapports avec les autorités et les administrations.
Nous parlons volontiers aussi avec des incubateurs et des accélérateurs, surtout là où il y a une compétence verticale sur la mobilité ou sur les marchés réglementés.
Où nous en sommes
Un partenaire par territoire. Un seul.
Qui ouvre un territoire le garde.
Ce marché ne s’ouvre pas à distance. Les centrales se connaissent entre elles, elles font confiance à qui elles ont déjà vu, et une présentation faite par la bonne personne vaut plus que n’importe quelle campagne. Cela vaut d’une ville romande à l’autre.
C’est pour cela que nous cherchons un seul interlocuteur commercial par territoire, en exclusivité : qui prend un territoire travaille sur le sien, sans se retrouver à côté d’un second qui parle aux mêmes centrales.
Les conditions économiques se définissent cas par cas, selon le territoire et selon ce que le partenaire apporte.
Deux lignes suffisent.
Qui écrit, pour laquelle des deux choses, et pour quel territoire.
Nous répondons à tout le monde. Une personne vous lit, et là où il y a quelque chose à se dire on propose un moment pour s’entendre.
Pour le partenaire de territoire, indiquez le territoire : l’exclusivité s’attribue par territoire et la première question est toujours laquelle.
Au Royaume-Uni cette position est déjà à Uber.
Il a racheté le logiciel que les centrales indépendantes utilisaient, et avec lui leurs données et leurs clients. En Europe continentale elle est encore libre.